lundi 3 décembre 2007

LeS 20 Ans de MaR!e !!!!!


JOYEUX ANNIF MARIE-CHA !!!!!

Rendez-vous dans un ptit restau brésilien (le dilemme brésilien ou tapas nous ayant tenu au suspense jusqu'à la veille!) rue Daubenton (quelle adresse déjà?) (:-p)


Bon, nous aussi, on a quand même mis un moment avant de le dégotter ce Coco Chanel!!! Numéro 5, Mademoiselle.. lequel ???

On vous avait dit que les Spice Girls s'étaient remises ensemble...

Feliz Compleanoz! Notre chanteur ne causait pas un mot de français. Ca c'est du pittoresque! Viva Maria Carlotta!


Danse générale, ça sent la drague. Allez stop la musique brésilienne.. Moi je veux Les PORTES du PENITENCIEEEEEEER !!!!!!!!!! (Il était bien joyeux notre voisin de table!)

vendredi 16 novembre 2007

CLaSSeMenT des MeCs les + CanONs !!!

Bon bon bon... Mike Delfino, le plombier dont on rêve qu'il nous dbéouche la tuyauterie... Et oui, en tant que désespérées, certaines peuvent s'identifier!!
Colin farrell, pour le plaisir de Dorothée... Qu'on aime les bad boys! C'est une triste vérité.













Antonio Banderas pour le fantasme espagnol... Tellement compréhensible. Dédicace à Doro: TON Russel Crowe, notre héros canon! Ah, si Tarpin avait pu nous le présenter lors de ses cours d'archéo romaine! Ou si nous avions croisé son ombre dans le Colisée... hélas!!


CONCLUSION: Une tendance préférentielle aux bruns, supérieurs en nombre dans cette sélection. Une préférence pour les regards directs ou provocateurs, et non pour les gentils sourires...

Oh mes salops, faites-nous rêver!


Waouh!!! Johnny Depp le rebelle, Elvis la véritable icône, Heath Ledger sur la scène montante, ou le beau canon de Prison Break! Pour ma part mon choix est fait: C'est mon préféré !!!





Le crâneur Miguel Angel Munoz, le tendre Orlando Bloom, Hayden Christensen dans sa phase coté non obscure de préférence (sauf si certaines aiment faire ça avec un asthmatique masqué) , Léo Dicaprio dans sa période juvénile, vulnérable et romantique (Oh!! Roméo!!) ou encore Christian Slater...







Marlon Brando en gros musclé macho, Brad Pitt la référence clé, le jeune Josh Hartnett (mama mia!!!), Keanu Reeves (pour faire plaisir à Marie...) ou encore ce beau brun de Ben Affleck....




Autant de noms qui font rêver, qui suffisent à nous évoquer mille images interdites et... utopiques.







Voici la génération des anciens canons!!











En mode Costar-flingue, protecteur et ultra-classe, salop don Juan ultra macho, comme on ne peut leur résister...

Ou le style physique super héros, sâli par ses mésaventures intrépides....


Comment ne pas évoquer l'uniforme de marine de Costner, surtout quand on sait le pouvoir érotique qu'il exerce sur Marie??? Mdr!! Vivent les uniformes!!!!










Pour ma part le bel archéologue aventurier me correspondrait plutôt bien!!!!! On peut toujours espérer que l'Ecole du Louvre en forme des comme ça!










Pour le plaisir des yeux attention chaud devant!!!! Le débat est lancé: qui est l'élu de votre coeur, celui qui allie classe et sex-appeal avec élégance et sensualité et vous laisse incapable de réagir devant votre téléviseur??

Ici l'indémodable et sublime JAMES DEAN !!!

























mercredi 14 novembre 2007

Courbet








13 Octobre 2007 - 28 Janvier 2008, Galerie nationale du Grand Palais.

( à ajouter quelques repères biographique. date de naissance à Ornans 1817-1877 mort en Suisse)

Mégalo, provocateur, incompri, engagé, talentueux à coup sûr... Courbet est de ces artistes qui vous interpèle quelque soit votre bord en matière d'art ! Choqués ou admiratifs , il me semble que l'on ne peut rester indifférent aux reflets picturaux d'une telle personnalité.
Cette opinion je me la suis construite autour de cette magnifique exposition que nous offre la réunion des musées nationaux : un parcours solidement élaboré autour des différentes phases de la carrière de Gustave, une salle pour chaque sujet. Cet accrochage logique mais d'apparence plutot audacieuse (la scènographie n'a rien de monotone) plonge le visiteur dans une ambiance appropriée. le conditionnement est parfait. Un élément cependant que l'on m'a fait remarquer récemment : les couleurs des murs. Rouge trop vif par endroit, quelque peu innapte à mettre en valeur les oeuvres. Mais la progression se fait avec plaisir d'un espace à l'autre comme je me trouvais dans l'esprit même de l'artiste... De plus, les infos sérigraphiées à même les murs sont pour une fois plus qu'un simple chronologie biographique !

D'abord, un visage... celui de l'artiste avec sa vision de lui même au travers de sa production, trés abondante (trop?) d'autoportraits. Un homme qui se dépeint d'abord dans sa prime jeunesse : le désir de se donner une image d'artiste bohême , endormi au pieds d'un arbre ( Baudelaire es-tu là?). D'un artiste complet , autoportrait au violoncelle. Un Artiste conquérant, un grand homme mûr en se représentant arborant avec fierté la barbe assyrienne.
Jusqu'à présent aucune faille... un stoïcisme constant et une assurance dans les portraits... jusqu'à l'arrivée au Fou de Peur aprés avoir contemplé le Désespéré : la défaillance, la détresse d'un créateur, qui, comme tout génie qui se respecte, est en prise à l'angoisse et à la démence. Une expréssivité qui atteint son paroxysme et vient nous interpeller avec une telle violence, une telle proximité... loin dérrière les portraits d'idéalisation néo- classique, nous voilà face à la réalité d'un homme et d'un individu. jeux d'ombres et de lumières , effets de contrastes mettent en valeur les défauts et les particularités physiques de Courbet. A mon sens, voilà une belle démonstration du portrait "Réaliste" et le compte rendu d'une véritable introspection source de talent pour le reste de la production de l'artiste.

Ensuite les portraits des proches... la famille à Ornans la ville natale de Gustave, les amis... dépeints au travers d'un regard isolé pour chaque personnage. Une soeur énigmatique, Juliette Courbet : endormie, vulnérable, sur un croquis ou bien nous fixant, inquiètante, sur un tableau au moyen d'une touche précise et sensuelle.

Le format de la peinture d'histoire? il l'utilise pour des scènes anecdotiques : le retour des paysans de Flagey de la foire (excusez l'approximation du titre), Un enterrement à Ornans, scènes de combat entre les cerfs... provocation mais aussi regard sur ses contemporains, témoignage d'une classe donnée, à une époque donnée. Une observation de la nature révélant un réel talent de dessinateur, capable de reproduire les moments les plus éphémères avec spontaneité et vie. Des affrontements de cervidés dont on peut distinguer les veines et l'écume de leur gueule grâce à une représentation précise et un cadrage sérré faisant de nous presque des acteurs de la scène. Sensibilité... attirance pour la nature.

Un sexe de femme velu... c'est donc ça l'Origine du Monde? Qui sommes-nous donc pour décider des artistes aptes à intégrer le Salon? Nous venons tous de... ça ! Un jeu sur le spectateur, attiré par ce qui est tabou, qu'est ce qui est montrable et qu'est ce qui ne l'est pas? On va oser la regarder? Hihi même aujourd'hui je me surprend à rougir devant ce qui consiste en notre origine.

Et justement... les femmes, ensembles. Au XIX ème hum hum. Le sommeil, un couple de lesbiennes, endormies, certes, mais les postures alanguies évocatrices de luxure, fatiguées, le laisser-aller total, les colliers cassés et autres détails nous informe de ce qui s'est produit avant... quel coquin ce Courbet ! Même ses Demoiselles du bord de Seine sont dérangeantes, témoignage de ce que tout le monde sait mais dont personne ne parle. Deux jeunes filles complètement avachies, à moitié défroquées : c'est ça la vraie bourgeoisie XIX ème ! La nouvelle tendance des Grands de cette sociéré à fréquenter les berges. Et toujours la présence symbolique des fleurs, la femme fleur, l'érotisme, le détournement de cet emblème marial des annonciations pour désigner la luxure féminine.
Toujours dans le contexte de la provocation... un Noli me Tangere avec une pointe de blasphème : Grosse femme d'âge mûr de dos représentée avec ses défauts, sa cellulite, ses bourrelets.. bref la totale ! Pourquoi nier ce qui existe? Réalisme... qui va de pair avec provocation : imitation d'un sujet religieux et suggestion du désir érotique homosexuel (suivez le regard envieu de la servante sur sa maitresse qui la repousse d'un geste clair).

Courbet : pour moi l'ensemble de son oeuvre est un choc, on se cogne à ses tableau comme on peut se heurter à une vérité que l'on a toujours refusé de regarder en face.

Ouf fini , même si l'on aurait tant de choses à ajouter... malgré ma pitoyable connaissance de l'art du XIX e, j'ai tenté de donner mes impressions sur cet artiste qui m'a agréablement surpris et passionné entre les murs de ce Grand Palais !

mercredi 31 octobre 2007

1984, ou comment Orwell nous CONDAMNE à notre bêtise




Quand George Orwell l'écrit en 1950, c'est comme si nous nous projetions en 2030, comment verrions-nous le monde. Orwell meurt peu après, il ne saura pas si son oeuvre était visionnaire ou pas. Mais il a vu 39-44, le totalitarisme communiste, et ça a du lui suffire pour imaginer la suite de l'histoire de l'homme.. Comment reprendre espoir en l'homme après tout ce qu'il a commis d'atrocités?


1984. Winston Smith travaille au Département des Archives du Parti, dans l'un des trois continents en guerre qui constituent cette planète. Son travail consiste à reprendre inlassablement toutes les traces écrites publiées antérieurement à l'avènement du Parti, et à tout réécrire en sa faveur. Tout falsifier, réécrire l'histoire basée sur des mensonges. Effacer toutes traces des noms qui seraient néfastes au Parti. Le passé, l'identité, n'existe plus. Seul compte le Parti. le Parti est la seule vérité. Si le parti vous dit que 2 + 2 = 5, vous n'avez aucune preuve du contraire, et si vous ne vous y soumettez pas, vous êtes supprimé.

Big Brother vous regarde. C'est l'affiche qui orne tous les murs de tous les immeubles et de toutes les rues. Pas de vie privée. Les télécrans vous filment 24h/24 où que vous soyiez. Aucune alternative possible. Il est impossible de former une quelconque résistance, car la Police de la Pensée vous traque. Le moindre regroupement suspect est immédiatement démasqué par les télécrans. Ce qui vous arrive après, personne ne le sait. On est "vaporisé". Il parait qu'on vient vous prendre chez vous pendant la nuit. On efface toutes les traces, jusqu'à votre nom dans les registres, et même votre souvenir dans la mémoire de vos proches. Vous n'avez jamais existé.


Le Parti a tout prévu. Il crée une nouvelle langue: le novlangue. Elle fait disparaitre les identités et unit les peuples du continent, en réduisant le vocabulaire. Prenez le mot "bon". Quelle nécessité d'avoir "mauvais"? "Inbon" fera l'affaire. Toutes les nuances entre, telles que "pire, meilleur, excelent, splendide" sont supprimées, car inutiles. Le but du novlangue est de réduire les capacités de pensée de la masse, afin de supprimer les crimes par la pensée. Abrutir la masse pour mieux la manipuler.


Quant au sexe... La jeunesse est embrigadée dans des ligues anti-sexe. Le sexe ne sert qu'à se reproduire. Il faut être marié et le plaisir est puni par la loi. Winston va pourtant tombé amoureux d'une fille, mais comment créer une quelconque relation dans cet univers controlé au millimètre près?
Les enfants sont dès leur plus jeune age embrigadés dans des ligues d'espions. Leur role est de traquer les adversaires du parti. Il est fréquent qu'un gamin de sept ans livre ses parents à la police parce qu'il les a entendu parler de manière équivoque.
Pourtant, Winston a le sentiment qu'il a existé autre chose avant le Parti. D'étranges souvenirs qu'on n'a pas réussi à lui ôter. Comment le prouver? Tout document a disparu, personne ne se souvient de rien avant la guerre. S'il y a un espoir, il est chez les prolétaires. Winston garde le secret espoir que la masse se soulèvera et renversera ce système. Mais c'est une utopie..
Et O'Brien, qui est cet homme étrange qui travaille avec lui? Un regard a suffi... La légendaire Fraternité, cette résistance, existe-t-elle réellement? Est-ce le seul espoir?
On referme le livre désespéré, et même condamné de la pire façon que l'on puisse l'être.
Ana


samedi 27 octobre 2007

Maman, j'ai peur des planètes !!!




Tout le monde, le soir, sans son lit, après une journée comme les autres, s'est déjà posé la série de questions qui suit. Mais on n'en parle pas, parce qu'on ne sait pas comment en parler. Je ne sais même pas comment l'écrire. Tout simplement... Parce qu'on ne sait rien, qu'on n'y comprend rien, et que ça dépasse les capacités de projection du cerveau humain.
J'essaie de me voir à la 3° personne, en commençant par me voir d'en haut. Je suis petite. Je monte encore plus haut. Je ne suis plus qu'un point. Et comme je continue à monter, je ne suis pas plus importante au vu de l'univers qu'une poussière de chiure de fourmi. En fait, à cette distance, je ne me vois même plus. Je vois autre chose. Je ne sais pas ce que c'est.

Je me demande... Comment le plus grand des hasards a pu nous amener à exister. Pourquoi tout s'est formé, pourquoi des cailloux se sont regroupés et ont décidé de tourner jusqu'à la fin des temps autour d'une boule de feu... C'est incompréhensible. On tourne comme dans un immense manège, un immense jeu, mais dont on ne connait pas les règles, et dont on ignore quand il prendra fin. Et si on se détache de l'orbite? Et si le soleil explose? Si les étoiles sont des soleils morts, alors le notre mourra aussi? On sera fondus en une fraction de seconde, la terre brûlée et il n'y aura plus trace de cette espèce appelée l'Homme?

Mais c'est pas grave, il y a d'autres soleils... D'autres galaxies grandes de milliards d'années lumières. mais après? Qu'est-ce qu'il y a après, après, après? Encore plus loin? Où, pourquoi, comment?
On est infimes. Inexistants. Mais on existe. On ne sait pas pourquoi mais c'est pas grave, faut en profiter. Si l'on est actuellement dans une période inter-glaciaire qui s'éternise un peu trop, la prochaine période glaciaire ne devrait pas tarder, d'ici quelques milliers d'années.... On replongera dans cette ère, mais avec toutes nos avancées technologiques on y survivra (les hommes préhistoriques y ont bien survécu avec de simples couches de peaux d'animaux sur le dos). Et si l'ère glaciaire éteint notre civilisation, la réduit au néant, ou au recommencement?
Si l'ère glaciaire était l'occasion de tout recommencer à nouveau, à partir de rien? Ca fait peur, car notre histoire sera engloutie, et l'histoire la plus incroyable de l'univers, Nous!, emportera ses mystères.

Mais en même temps, tout recommencer, c'est nous sauver. Car nous courons droit à notre perte en ruinant cette chance qu'est la planète terre.
Mais cette idée comporte une idée encore plus fascinante: et si nous-mêmes faisions actuellement partie d'une période de re-création? S'il y avait eu quelque chose d'encore plus grand et développé que nous, avant nous? Avant les dinosaures? Ca bouleverserait toute notre vision progressiste du monde, celle qui dit qu'on était singe, puis Cromagnon, et qu'aujourd'hui on est les meilleurs.
La vie semble faite d'un cycle éternel de destruction et de re-création. C'est d'ailleurs étrange que ce thème soit un point commun... à toutes les religions. On n'invente jamais à partir de rien. Il y a forcément une part de vécu. Et si tout cela n'était pas un hasard ?


Ana et Marie, après une conversation flippante au beau milieu de la nuit...

Pour ceux que l'idée d'une civilisation antérieure et supérieure séduit, il y a le roman La Nuit des Temps de Barjavel, que j'affectionne particulièrement.

Les PHob!Es




Perdue en mer, au beau milieu de l'océan. Partout où je regarde il n'y a qu'une immensité bleue, hostile. Pas de terre à l'horizon, pas de signe d'intelligence humaine, de secours probable. L'homme n'est pas fait pour l'eau. C'est un terrien. Dans l'eau, c'est une proie facile. C'est là que nous sommes le plus vulnérable, le plus immensément exposé à tous les dangers de la nature. Oui, ce qui dépasse l'homme, ce que l'homme ne peut contrôler. L'instinct du prédateur.
Perdue dans l'immensité, le noir se fait tout autour. Le noir, peur ancestrale car il laisse la porte ouverte à notre imagination débridée... Tout et n'importe quoi peut surgir du noir, et en une seconde on se retrouve face à une immense bête de plusieurs mètres de long.
Je me vois encerclée d'ailerons. Je gigote pour me maintenir à la surface, mais mes mouvements trahissent ma présence. Si je fais la planche pour ne pas fatiguer et ne pas me faire remarquer? Sauf qu'au bout de deux heures les abdos craquent, et on n'a pas avancé de deux mètres. C'est sans issue. Si on nage on meurt d'épuisement, si on reste on se fait dévorer...

Et justement, à chaque fois, dans ce rêve que je fais si souvent, je me fais déchiqueter comme un vulgaire morceau de carton, mes membres s'arrachent l'un après l'autre dans une mare de sang et des cris de terreur. Oui, le requin est mon pire cauchemard! Animal cruel, dont l'oeil blanc lui donne un air si méchant (on trouve bien que les chats ont l'air de sourire...), avec ses rangées de dents pointues et aiguisées, il se déplace d'un coup de queue vif, en une seconde il est sur vous et il s'acharne jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de ce que vous étiez. Il symbolise tout l'acharnement le plus bestial, cruel et violent, toutes mes peurs en fait.
On ne connait pas 5% de ce que recèle le monde marin... C'est l'ouverture à tout. Et si dans les profondeurs abyssiales, là où l'oeil humain n'a pas encore trouvé le moyen d'accéder, s'il vivait des créatures qui dépassent notre imagination? Des monstres à sang froid, des dinosaures? Et nous, on vit notre train-train entre le métro, les cours et les factures. Etrange...


Ana

vendredi 26 octobre 2007

!nSoL!tE !!!













Où ont été prises ces photos ?

dimanche 14 octobre 2007

DEMI FINALE de RUGBY au Latin Corner Café!!! (vive les strings)




Wouesh les English on va vous killer !!!! ( on ne savait pas quel tragique destin nous attendait 80 minutes plus tard !!!)





Benoît : " Pauvre Ana, enlevez lui son cocktail !!"




Au bout de 5 min Ana est déjà plongée dans l'ambiance !! Non Ana ce n'est pas toi qui enterres ta vie de jeune fille ce soir, calme toi !!! Chaud Lapin !!! j'adore les carottes !! où sont mes carottes ?!!!



Ana est à l'image de la France, à plat!!!!