samedi 15 mars 2008

MesSagE pour encourager la ViOlenCe PoSiTivE !!!!!!

Je ne le dirai jamais assez; mon combat à moi, c'est les glands. Les passifs, les désabusés, alors que la vie recelle de bonnes choses! Expériences inédites, souvenirs inoubliables, sensations fortes, autant de choses qui prouvent qu'on EXISTE! Tout est bon à prendre. En fait, j'aimerais connaître tous les sentiments différents qu'un être humain puisse ressentir.



On n'a qu'une vie... Une phrase qui tend à perdre son sens tellement on l'entend. Pourtant, c'est bien vrai. Parfois, on a envie de se lancer, de profiter... Et la honte nous retient. Le poids des conventions sociales!!! Libérons-nous en!!! OSONS!

Voici une petite liste de choses que C. et moi nous sommes promis de faire UnE FoIs dans NotRe V!E !!!!!!



- Embrasser le 1er mec dans la rue, quel qu'il soit!!

- Mendier dans la rue en faisant un numéro ridicule

- Faire de l'humanitaire

- Entrer en soutif dans une église pour narguer cette institution!

- Défier un prêtre d'essayer de nous convaincre que Dieu existe

- Demander à un mec de l'argent avant de faire l'amour (juste pour voir sa réaction!)

- Se faire passer pour des journalistes dans la rue et interwiewer les gens (question: en quoi croyez-vous dans la vie?)

- Faire un streap-tease en boîte

- Mettre de la musique à fond dans une bibliothèque

- Se BATTRE contre quelqu'un!

- Déclamer de la poésie dans la rue

- Faire une course de moto (!!)

- Se barrer d'un restau sans payer

- Se faire passer pour des filles hyper riches et tout essayer dans une boutique de luxe

- Faire des photos nue

- Voler quelque chose.



Le pari est lancé! Si nos gamins apprennent ça, c'est fini, on n'aura jamais aucune autorité... Mais on aura vécu notre jeunesse!

Je vous laisse sur ce petit mot épicurien: CArPe D!Em !!!!!

ps: je sais, pas de rapport avec l'art... Seulement une bonne leçon... d'art de vivre!

mardi 15 janvier 2008

LONDON between V!vi, An@ and sister !!























Ana et son sens légendaire de l'orientation... c pas en l'avalant que ça va rentrer!!

Difficile de garder son sang froid après
le bordel de l'organisation de l'Eurostar!

Oh! Un bus rouge
Le Parlement and Big Ben

































Catastrophique partie de billard à l'auberge, incontournables photos dans les cabines...






















Le Tower Bridge... après deux heures de marche






... La brume tombe.... C'est beau... pour ce qu'on en voit



Alors voici Vivi qui traverse alors que c rouge, et qui nous attend gaiement




Les pingoins ont froid
















Devant le British Museum

lundi 3 décembre 2007

LeS 20 Ans de MaR!e !!!!!


JOYEUX ANNIF MARIE-CHA !!!!!

Rendez-vous dans un ptit restau brésilien (le dilemme brésilien ou tapas nous ayant tenu au suspense jusqu'à la veille!) rue Daubenton (quelle adresse déjà?) (:-p)


Bon, nous aussi, on a quand même mis un moment avant de le dégotter ce Coco Chanel!!! Numéro 5, Mademoiselle.. lequel ???

On vous avait dit que les Spice Girls s'étaient remises ensemble...

Feliz Compleanoz! Notre chanteur ne causait pas un mot de français. Ca c'est du pittoresque! Viva Maria Carlotta!


Danse générale, ça sent la drague. Allez stop la musique brésilienne.. Moi je veux Les PORTES du PENITENCIEEEEEEER !!!!!!!!!! (Il était bien joyeux notre voisin de table!)

vendredi 16 novembre 2007

CLaSSeMenT des MeCs les + CanONs !!!

Bon bon bon... Mike Delfino, le plombier dont on rêve qu'il nous dbéouche la tuyauterie... Et oui, en tant que désespérées, certaines peuvent s'identifier!!
Colin farrell, pour le plaisir de Dorothée... Qu'on aime les bad boys! C'est une triste vérité.













Antonio Banderas pour le fantasme espagnol... Tellement compréhensible. Dédicace à Doro: TON Russel Crowe, notre héros canon! Ah, si Tarpin avait pu nous le présenter lors de ses cours d'archéo romaine! Ou si nous avions croisé son ombre dans le Colisée... hélas!!


CONCLUSION: Une tendance préférentielle aux bruns, supérieurs en nombre dans cette sélection. Une préférence pour les regards directs ou provocateurs, et non pour les gentils sourires...

Oh mes salops, faites-nous rêver!


Waouh!!! Johnny Depp le rebelle, Elvis la véritable icône, Heath Ledger sur la scène montante, ou le beau canon de Prison Break! Pour ma part mon choix est fait: C'est mon préféré !!!





Le crâneur Miguel Angel Munoz, le tendre Orlando Bloom, Hayden Christensen dans sa phase coté non obscure de préférence (sauf si certaines aiment faire ça avec un asthmatique masqué) , Léo Dicaprio dans sa période juvénile, vulnérable et romantique (Oh!! Roméo!!) ou encore Christian Slater...







Marlon Brando en gros musclé macho, Brad Pitt la référence clé, le jeune Josh Hartnett (mama mia!!!), Keanu Reeves (pour faire plaisir à Marie...) ou encore ce beau brun de Ben Affleck....




Autant de noms qui font rêver, qui suffisent à nous évoquer mille images interdites et... utopiques.







Voici la génération des anciens canons!!











En mode Costar-flingue, protecteur et ultra-classe, salop don Juan ultra macho, comme on ne peut leur résister...

Ou le style physique super héros, sâli par ses mésaventures intrépides....


Comment ne pas évoquer l'uniforme de marine de Costner, surtout quand on sait le pouvoir érotique qu'il exerce sur Marie??? Mdr!! Vivent les uniformes!!!!










Pour ma part le bel archéologue aventurier me correspondrait plutôt bien!!!!! On peut toujours espérer que l'Ecole du Louvre en forme des comme ça!










Pour le plaisir des yeux attention chaud devant!!!! Le débat est lancé: qui est l'élu de votre coeur, celui qui allie classe et sex-appeal avec élégance et sensualité et vous laisse incapable de réagir devant votre téléviseur??

Ici l'indémodable et sublime JAMES DEAN !!!

























mercredi 14 novembre 2007

Courbet








13 Octobre 2007 - 28 Janvier 2008, Galerie nationale du Grand Palais.

( à ajouter quelques repères biographique. date de naissance à Ornans 1817-1877 mort en Suisse)

Mégalo, provocateur, incompri, engagé, talentueux à coup sûr... Courbet est de ces artistes qui vous interpèle quelque soit votre bord en matière d'art ! Choqués ou admiratifs , il me semble que l'on ne peut rester indifférent aux reflets picturaux d'une telle personnalité.
Cette opinion je me la suis construite autour de cette magnifique exposition que nous offre la réunion des musées nationaux : un parcours solidement élaboré autour des différentes phases de la carrière de Gustave, une salle pour chaque sujet. Cet accrochage logique mais d'apparence plutot audacieuse (la scènographie n'a rien de monotone) plonge le visiteur dans une ambiance appropriée. le conditionnement est parfait. Un élément cependant que l'on m'a fait remarquer récemment : les couleurs des murs. Rouge trop vif par endroit, quelque peu innapte à mettre en valeur les oeuvres. Mais la progression se fait avec plaisir d'un espace à l'autre comme je me trouvais dans l'esprit même de l'artiste... De plus, les infos sérigraphiées à même les murs sont pour une fois plus qu'un simple chronologie biographique !

D'abord, un visage... celui de l'artiste avec sa vision de lui même au travers de sa production, trés abondante (trop?) d'autoportraits. Un homme qui se dépeint d'abord dans sa prime jeunesse : le désir de se donner une image d'artiste bohême , endormi au pieds d'un arbre ( Baudelaire es-tu là?). D'un artiste complet , autoportrait au violoncelle. Un Artiste conquérant, un grand homme mûr en se représentant arborant avec fierté la barbe assyrienne.
Jusqu'à présent aucune faille... un stoïcisme constant et une assurance dans les portraits... jusqu'à l'arrivée au Fou de Peur aprés avoir contemplé le Désespéré : la défaillance, la détresse d'un créateur, qui, comme tout génie qui se respecte, est en prise à l'angoisse et à la démence. Une expréssivité qui atteint son paroxysme et vient nous interpeller avec une telle violence, une telle proximité... loin dérrière les portraits d'idéalisation néo- classique, nous voilà face à la réalité d'un homme et d'un individu. jeux d'ombres et de lumières , effets de contrastes mettent en valeur les défauts et les particularités physiques de Courbet. A mon sens, voilà une belle démonstration du portrait "Réaliste" et le compte rendu d'une véritable introspection source de talent pour le reste de la production de l'artiste.

Ensuite les portraits des proches... la famille à Ornans la ville natale de Gustave, les amis... dépeints au travers d'un regard isolé pour chaque personnage. Une soeur énigmatique, Juliette Courbet : endormie, vulnérable, sur un croquis ou bien nous fixant, inquiètante, sur un tableau au moyen d'une touche précise et sensuelle.

Le format de la peinture d'histoire? il l'utilise pour des scènes anecdotiques : le retour des paysans de Flagey de la foire (excusez l'approximation du titre), Un enterrement à Ornans, scènes de combat entre les cerfs... provocation mais aussi regard sur ses contemporains, témoignage d'une classe donnée, à une époque donnée. Une observation de la nature révélant un réel talent de dessinateur, capable de reproduire les moments les plus éphémères avec spontaneité et vie. Des affrontements de cervidés dont on peut distinguer les veines et l'écume de leur gueule grâce à une représentation précise et un cadrage sérré faisant de nous presque des acteurs de la scène. Sensibilité... attirance pour la nature.

Un sexe de femme velu... c'est donc ça l'Origine du Monde? Qui sommes-nous donc pour décider des artistes aptes à intégrer le Salon? Nous venons tous de... ça ! Un jeu sur le spectateur, attiré par ce qui est tabou, qu'est ce qui est montrable et qu'est ce qui ne l'est pas? On va oser la regarder? Hihi même aujourd'hui je me surprend à rougir devant ce qui consiste en notre origine.

Et justement... les femmes, ensembles. Au XIX ème hum hum. Le sommeil, un couple de lesbiennes, endormies, certes, mais les postures alanguies évocatrices de luxure, fatiguées, le laisser-aller total, les colliers cassés et autres détails nous informe de ce qui s'est produit avant... quel coquin ce Courbet ! Même ses Demoiselles du bord de Seine sont dérangeantes, témoignage de ce que tout le monde sait mais dont personne ne parle. Deux jeunes filles complètement avachies, à moitié défroquées : c'est ça la vraie bourgeoisie XIX ème ! La nouvelle tendance des Grands de cette sociéré à fréquenter les berges. Et toujours la présence symbolique des fleurs, la femme fleur, l'érotisme, le détournement de cet emblème marial des annonciations pour désigner la luxure féminine.
Toujours dans le contexte de la provocation... un Noli me Tangere avec une pointe de blasphème : Grosse femme d'âge mûr de dos représentée avec ses défauts, sa cellulite, ses bourrelets.. bref la totale ! Pourquoi nier ce qui existe? Réalisme... qui va de pair avec provocation : imitation d'un sujet religieux et suggestion du désir érotique homosexuel (suivez le regard envieu de la servante sur sa maitresse qui la repousse d'un geste clair).

Courbet : pour moi l'ensemble de son oeuvre est un choc, on se cogne à ses tableau comme on peut se heurter à une vérité que l'on a toujours refusé de regarder en face.

Ouf fini , même si l'on aurait tant de choses à ajouter... malgré ma pitoyable connaissance de l'art du XIX e, j'ai tenté de donner mes impressions sur cet artiste qui m'a agréablement surpris et passionné entre les murs de ce Grand Palais !